Carte professionnelle
Une condamnation inscrite au B2 peut justifier un refus ou un retrait de carte professionnelle.
Cabinet Chavkhalov & Milcent Avocats · CNAPS & bulletin n°2
Le cabinet accompagne les agents de sécurité, candidats à la formation et dirigeants de sociétés de sécurité privée lorsque le CNAPS fonde sa décision sur une condamnation inscrite au casier judiciaire.
Selon la situation, la stratégie peut consister à contester l’appréciation du CNAPS, demander l’effacement du bulletin n°2 ou déposer une nouvelle demande après régularisation.
Nous intervenons notamment pour
Avis clients
Casier judiciaire et sécurité privée
Le bulletin n°2 du casier judiciaire peut être consulté dans le cadre des enquêtes administratives liées aux activités privées de sécurité. Certaines condamnations peuvent conduire le CNAPS à refuser une demande ou à remettre en cause une autorisation.
Une condamnation inscrite au B2 peut justifier un refus ou un retrait de carte professionnelle.
Pour accéder à une formation en sécurité privée, le CNAPS peut refuser l’autorisation préalable en raison du B2.
Une condamnation peut aussi bloquer l’agrément d’un dirigeant ou associé d’entreprise de sécurité privée.
Stratégie
Il faut d’abord identifier précisément la condamnation retenue par le CNAPS, sa date, sa nature, son inscription effective au bulletin n°2 et son lien avec l’activité de sécurité privée.
La stratégie dépend ensuite du dossier : recours gracieux, contestation devant le tribunal administratif, demande d’effacement du B2 ou nouvelle demande après régularisation.
Option 1
Lorsque la condamnation est ancienne, isolée ou sans lien suffisant avec l’activité de sécurité privée.
Option 2
Lorsque l’inscription au bulletin n°2 constitue le principal obstacle à l’obtention de l’autorisation.
Option 3
Même si le B2 est effacé ou vierge, une mention au TAJ peut encore bloquer le dossier CNAPS.
Comprendre comment agir sur le TAJ →
Option 4
Après régularisation du B2 ou du TAJ, une nouvelle demande auprès du CNAPS peut être envisagée.
Autorisation préalable
Lorsqu’une personne souhaite entrer en formation, un refus lié au bulletin n°2 doit être traité avec une stratégie adaptée. Dans certains cas, il peut être préférable d’agir d’abord sur le casier judiciaire avant de déposer une nouvelle demande.
Cette logique est particulièrement importante en matière d’autorisation préalable, car la procédure devant le tribunal administratif peut être longue et le référé-suspension est rarement adapté.
Comment devenir agent de sécurité malgré un refus du CNAPS ? →
Questions fréquentes
Oui. Dans le cadre de l’enquête administrative, le CNAPS peut tenir compte des condamnations inscrites au bulletin n°2 du casier judiciaire.
Non. Le CNAPS doit apprécier la nature des faits, leur ancienneté, leur gravité et leur lien avec l’activité privée de sécurité. Une condamnation ancienne ou isolée peut parfois être discutée.
Oui. Selon la condamnation, la date des faits, votre parcours et votre situation professionnelle, une demande d’effacement du bulletin n°2 peut être envisagée.
Tout dépend du dossier. Si la condamnation inscrite au B2 est le principal motif du refus, il peut être préférable de traiter d’abord le casier judiciaire avant de présenter une nouvelle demande.
Le bulletin n°2 contient certaines condamnations pénales. Le TAJ est un fichier de police et de gendarmerie pouvant mentionner des procédures même sans condamnation. Les deux doivent parfois être vérifiés.
Contact
Prenez rendez-vous afin d’analyser la décision, le bulletin n°2, la possibilité d’un effacement et la stratégie la plus adaptée.
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